Cette pastèque ne se consomme pas crue comme ses copines. On peut en faire des gelées, des confitures, des fruits confits. À essayer, pour changer ! Et il n’est pas trop tard pour en semer ou en repiquer. On trouve encore des plants sur les marchés et les fêtes des plantes.
À quel nom se vouer ?

Comment la différencier d’une autre pastèque ?
En l’ouvrant. Sa chair est blanche ou vert pâle. Ses pépins sont de couleur rouge. De l’extérieur, malheureusement, c’est kif-kif avec les autres.
Fiche de culture
- Semis : possible de mars à mai.
- Plantation : possible jusqu’à début juin, mais vous récolterez les fruits tardivement.
- Exposition : au soleil, comme toutes les cucurbitacées.
- Sol : humifère, normal.
- Engrais : compost à la plantation.
- Arrosage : modéré, installez un paillis pour garder la fraîcheur au pied.
- Récolte : entre juin et septembre, tout dépend de la date du semis ou de la plantation. Pour savoir si elle est mûre, il suffit de taper dessus avec un ou deux doigts comme si vous frappiez à une porte. Si ça sonne creux (un bon toc-toc bien sonore), il est temps de la récolter.
- Faites des économies : gardez une partie des graines, vous les ressèmerez l’année suivante.
Recette de confiture
- Séparez la chair des pépins. C’est pas rigolo, mais c’est indispensable.
- Comptez 500 g de sucre à confiture pour 1 kg de pastèque.
- Placez cuire à feu après avoir ajouté des zestes d’orange ou de citron, de la badiane, de la vanille ou un peu de gingembre. Utilisez un gélifiant sinon ça met des plombes à cuire !
- Remplissez vos bocaux et stérilisez, sinon votre confiture ne se conservera pas.

